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 La communication dans l'entreprise

Un roman de Jean-Pierre Lehmisch paru au édition Que sais-je ?, janvier 2003

Résumé

J.P. Lehmisch, Docteur en  droit à l’université de Paris et consultant en entreprise, soutient son analyse  sur la compréhension, le fonctionnement et l’utilité de la communication interne au sein d’une entreprise. Lors de ces différentes parties,  il dégage les atouts de la communication interne qui selon lui proviennent de l’environnement des évolutions  technologiques et sociologiques. Cependant, ces atouts peuvent aussi représenter certains dangers qu’il serait nécessaire  de pouvoir surmonter pour le bon fonctionnement de l’entreprise.
  Dans sa première partie, J.P. Lehmisch revient sur une réflexion  humaine avant de parler de fonctionnement d’une entreprise. L’homme, ne l’oublions pas, est à la base de l’évolution, qu’elle soit technologique ou sociologique, et l’image que peut parfois donner  l’école  sur le système de communication n’est pas toujours la bonne.

Dans la deuxième partie, il appuie l’idée que la communication écrite sous toutes ses formes (journal interne, rapport, boîte à idée…), considérée comme base éducative, est un vecteur essentiel parmi les réseaux relationnels qui existent. La communication écrite n’engrange aucun aspect négatif tant qu’elle ne met pas le salarié en position d’infériorité par rapport à son chef hiérarchique.
Lors de sa troisième partie, l’auteur nous fait part des points positifs et négatifs du savoir-être au sein d’une entreprise, qu’il s’agissent aussi bien de formes de politesse que de savoir-faire au niveau de la communication orale. Par ailleurs, il ajoutera quelques points essentiels au bon déroulement d’une réunion.
La quatrième partie de son analyse  quant à elle, nous montre l’évolution des différents modèles d’entreprises, à savoir qu’en France, l’ idée d’un modèle taylorien tend vers l’abandon .La France tenterait  de rentrer dans le modèle japonais, qui lui, prône davantage l’aspect sécurisant de se mouler dans un groupe .
Il insiste également sur des conditions de travail qui se révèlent être un aspect primordial avant le salaire même et nous explique en quelques mots la signification d’un cercle de qualité qui peut être  mis en place pour améliorer ces conditions de travail.

Pour conclure, il répond à une cause essentielle qui est celle des déviances au sein d’une entreprise : la question de l’humain avant même de pouvoir dire comment fonctionne la communication d’une entreprise. La communication a avant tout une finalité sociale ce que les entreprises ont souvent tendance à oublier : « la communication dans l’entreprise est un bien pour la communication d’entreprise ».
 
Critique personnelle

La construction du livre est très bien organisée puisqu’elle permet d’aborder toutes les facettes de la communication interne, depuis son origine, aux problèmes souvent rencontrés. Aussi l’auteur aborde le sujet de manière très sociologique ce qui rend la lecture beaucoup plus humaine sur des sujets que l’on ne maîtrise pas complètement. Il donne la priorité à l’homme et à son sens premier de la communication, avant d’aborder la réussite d’une bonne communication interne d’entreprise.

Audrey
 

 99 francs

Un roman de Frédéric BEIGBEDER, paru au édition Grasset, 2000

  • kurumae
  • Dimanche 22/04/2007
  • 14:47
  • Version imprimable

Résumé :

Ce roman dans l’ensemble réaliste à l’humour sardonique est celui d’Octave Parago (un dérivé de parangon ?), publicitaire trentenaire autrefois sans scrupule qui veut se racheter en changeant radicalement de vie.
Pour ce faire, mordant la main qui l’a nourrit, il entame l’écriture d’une satire, celle que nous lisons, afin de se faire licencier du groupe international qui l’emploie. Ce Rastignac repentant énonce sans mansuétude les vérités de son milieu.

  • Sa philosophie de « créatif » ? «Tout est provisoire et tout s’achète. L’homme est un produit comme les autres, avec une date limite de vente. »

     
  • Son travail ? Il est « […] le type […] qui vous fait rêver de ces choses que vous n'aurez jamais» car « dans [sa] profession, personne ne souhaite votre bonheur, parce que les gens heureux ne consomment pas».

     
  • Ses employeurs ? D’avides magnats de la publicité qui « […] mènent la troisième guerre mondiale. » Son (ancien) but ? D’abord, « […] [Convaincre] les consommateurs de choisir le produit qui s’usera le plus vite.», puis, gagner un maximum d’argent.
     
  • Son interlocuteur type ? « Une mongolienne de moins de cinquante ans. » Ses armes ? Diverses techniques de manipulation, comme des messages trompeurs (le célèbre prix de 99 F qui donne son titre à l’ouvrage).

Entre ses amours complexes, son pseudo travail à Saint-Germain-des-Prés, un séminaire en Afrique, le tournage d’un spot à Miami, un séjour en hôpital psychiatrique, une promotion imprévue, sans oublier un meurtre, la vie toute simple d’Octave se déroule chaotiquement sous nos yeux. Inattendue, la fin est un délire parabolique désespéré. Divisée en chapitres égrenant les pronoms personnels, du plus personnel au plus général, entrelardée de coupures publicitaires et de slogans (pardon, d’« accroches »), cette quête de sens et d’échange plus profond avec autrui débouche sur le vide et l’incommunicabilité.


Critique personnelle :
 
S’il n’est pas d’un style inoubliable, ce roman singulièrement cynique a le mérite de dépeindre avec acuité et force le milieu sordide de la publicité et de composer un portrait vitriolé de notre société de consommation. En ce sens, il est une mine d’informations pour se faire une idée d’un monde professionnel central (bien que les remarques de l’auteur sont à prendre avec une nécessaire distance critique), ainsi que le point de départ d’une réflexion philosophique (mais oui !) sur le spleen ambiant, le capitalisme sauvage et les valeurs discutables des hommes d’aujourd’hui, leur appétence des biens matériels, leur goût du paraître, leurs ambitions minables.
L’auteur gagnerait à s’inspirer de sa critique sociale : ancien créatif lui-même, aujourd’hui millionnaire, grâce aux parts d’une société montée avec son frère, écrivain mondain ayant une fâcheuse tendance à prêter (prostituer ?) sa plume à qui veut, chantre des dernières tendances, Frédéric Beigbeder ne semble pas particulièrement vivre en sage ascète altermondialiste…
Mais les contradictions de ce dernier sont le reflet des nôtres. Foule sentimentale ayant soif d’idéal, nous continuons malgré nos protestations à acheter ces choses qui donnent envie d’autres choses - dont ce livre d’ailleurs - et nous prenons plaisir à détester notre double maléfique, Octave, afin de ne pas faire un examen de conscience trop douloureux. A défaut de la déclarer saine, nommons utile cette lecture. Le caractère complaisamment sombre et outrageusement pornographique de certains passages gâche cependant le plaisir de lire, quand il ne dessert pas le propos. Un livre à ne pas mettre entre les pieuses mains de l’Abbé Houard !

Clément

 La communication événementielle

Un roman d'Arnauld du Moulin, paru au édition Démos, 2003

  • kurumae
  • Dimanche 22/04/2007
  • 14:46
  • Version imprimable

I. Par où commencer

La communication évènementielle commence par des bons préliminaires. Il faut avant tous se proposer un but. Voulez-vous informer, faire parler de vous ou vous imposer dans votre profession entant que communicateur et vous créer ainsi un réseau. Mais il ne faut pas créer un évènement sans penser aux conséquences positives ou négatives. Un salon ou une convention, permet à l’entreprise d’avoir une relation plus directe avec son environnement et de promouvoir son image et ses clients. Cependant, afin que cette rencontre se passe pour le mieux, il est nécessaire de prendre en compte les risques liés aux publics, à la société et de forces majeures. Tout comme il est nécessaire de poser ses objectifs, il est primordial de cibler un public, qu’il soit interne ou externe, et d’en définir le nombre. Il faut connaitre son public de façon collective et individuelle pour bien le cerner. Enfin,  Pour un public donné, une formule évènementielle est spécifique. Pour les clients, les prospects ou les adhérents, une conférence, un colloque ou un petit-déjeuner serons les plus adaptés. Pour les journalistes, la conférence de presse est de mise. Vos collaborateurs s’attendent plutôt à une convention. Tandis que la réunion d’information ou une assemblée générale se prêtent plus pour des actionnaires. Après avoir choisi la bonne formule, il vous faut encore sélectionner le lieu et effectuer quelques modalités.
Pour organiser votre évènement, il vous faudra du temps et de l’argent. Afin de contrôler au maximum votre budget, il faut évaluer le coût de la salle, la restauration, et prévoir les documents à remettre aux visiteurs, le support audiovisuel et le logiciel de gestion. Il est important de planifier vos démarches deux à trois mois avant votre évènement.
De plus, vous vous en doutez, si vous n’annoncez pas votre évènement, il n’intéressera personne. Il est impératif de la mettre en valeur grâce à un titre, une affiche et en sélectionnant les bons moyens de communication. Votre carton d’invitation doit particulièrement être soigné et comporter toutes les mentions obligatoires. Des logiciels de gestion d’évènements vous faciliterons la tâche.
Vous l’aurez deviné, après les préparatifs, vous devez faire une mise au point de votre équipement  et de vos équipe. Votre salle doit disposer d’une estrade dans sa largeur et d’un lutrin, une table ronde ou classique pour son intervenant. Vous devait veuillez aussi au confort en dosant le chauffage et la luminosité. Il n’est pas nécessaire de vous rappeler que la sécurité de vos visiteurs et de vos employés vous incombe. De plus, une dernière vérification augmentera vos chances de succès.

II. Les feux de l’arène

Une rencontre peut se vivre de deux façons : soit vous êtes l’intervenant principal, soit vous ne l’êtes pas.
Si vous être le présentateur, il vous faudra accueillir le conférencier et les visiteurs. Lors de la conférence, ce sera à vous d’introduire le conférencier et rappeler le thème de la conférence. Faites bien attention à ne pas monopoliser l’attention.
Après avoir accueilli les convives, vous devez diriger le débat pendant la conférence. L’écoute et l’observation du public vous donnera de précieuses informations. Il est important de faire parler tous le monde, même les plus timide, et de freiner les plus parleur. Une conférence doit toujours tenir ses délais et finir par les remerciements et la date de la prochaine réunion.
Si vous êtes l’intervenant, votre première mission sera de vaincre votre stress. Il est souhaitable de paraître confient devant un public. Vous devrez veiller à votre présentation devant les invités, car votre auditoire vous aura jugé des le premier coup d’œil. De plus, dès les premières paroles, il est impératif d’accrocher le public et de marquer votre intérêt pour celui-ci grâce à votre regard. Ce contact avec l’oratoire doit être gardé tout au long de votre discours.

III. La parole, l’écrit, l’image : le triangle d’or

Si le message ne repose que sur la parole, il risque d’être oublié. C’est pourquoi, l’écrit à pour but de fixer ce qui est dit, de préciser certaines données et de permettre de garder une trace tangible. Tandis que l’image tente d’illustrer ce qui est dit, de le rendre plus frappant pour l’intelligence ou la sensibilité.

IV. Après la bataille

Gérer un évènement ne s’arrête pas après l’intervention de l’orateur. Il y a encore tout un travail en back office qu’il ne faut pas négliger. Il est stratégiquement important d’organiser une réception afin que les personnes présentes puissent nouer des contacts. Cela facilite aussi la clôture de la conférence. De plus, il convient de donner suite en remerciant l’intervenant dès le soir même ou le lendemain au plus tard pour sa prestation, ainsi que lui transmettre les retombés médiatique de l’évènement. Il faut aussi s’assurer des retombés en interne et vérifier le contenu des articles de presse.
Tout évènement doit garder une trace dans l’entreprise afin de le renouveler plus facilement ultérieurement. Il est préférable de conserver le conducteur, l’enregistrement, les photos et le compte rendu.
Il sera judicieux de diffuser les détails de la conférence sur Internet et Intranet, ainsi que de réaliser une brochure à adressé à toutes les personnes de la profession, intéressées par le sujet.
Enfin, il est important de prendre le temps d’analyser le mauvais ou le bon déroulement de l’évènement. Cette évaluation peut être possible et facilité grâce à une prise de note durant l’évènement, une grille d’évaluation et des questionnaires.

Critique personnel de Kurumae

C’est le livre de chevet de n’importe quel communiquant. Facile d’approche et bien détaillé, c’est une véritable méthodologie pour la communication évènementielle. Les exemples et conseils de l’auteur sont très précieux.

Kurumae

Mise à jour

  • 10/06/2009

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